Les Encens

Le Papier d'Arménie

C'est en 1885 que ce célèbre papier a vu le jour.

Un pharmacien à la retraite Henri Rivier et Auguste Ponsot, qui a découvert que les arméniens utilisaient du benjoin pour désinfecter les pièces et les parfumer, vont créer ce papier dont la recette est inchangée et gardée secrètement à Montrouge dans les ateliers d'origine.

Du papier buvard, de l'alcool à 90°, du Benjoin, du sucre, des épices et du poivre sont quelques uns des ingrédients de ce papier.

Le papier d’Arménie est couronné de succès pendant l’exposition d’hygiène de 1888 et de et 1891 et l'expérience devient très lucrative.

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La fameuse boîte bleue ....

Le Masala du Nag Champa est originaire de l'Inde et contient pas moins de 160 produits aromatiques, notamment la fleur jaune d’un arbre de l’Himalaya, le Michelia Champaka (Magnoliàcea) qui pousse à l'Est et au Sud de l'Inde et en Himalaya, qui lui procure son parfum caractéristique (L’encens au Champaka étant traditionnellement utilisé en Inde lors des rituels d’offrande à Ganesh, le Dieu à tête d’éléphant !).

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Quel encens pour quel moment ...

A chaque encens son utilisation ...

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La Sécurité : le 100% naturel ...

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Une fumée qui soulage ...

 

Lorsque l’on consume de l’encens, les molécules odorantes, situées juste au-dessous du point d’incandescence, sont agitées par la chaleur et diffusées sans brûler. Leur cheminement est rapide  : en arrivant aux fosses nasales, elles déclenchent un signal que le nerf olfactif va directement transmettre au cerveau limbique, siège de nos émotions. C’est ce qui explique leur effet sur nos sentiments et nos états d’âme. Mais elles agissent aussi sur notre système neurovégétatif et sur la régulation de nos hormones. Certains encens possèdent une action antibactérienne, passant dans le sang par les poumons. Dans l’Egypte ancienne, on utilisait l’oliban pour soigner les maladies pulmonaires et hépatiques.
En Inde, dans la rue, même les mendiants ont leurs bâtonnets pour leurs dévotions. Au Japon, on "écoute" des encens aux odeurs différentes selon les saisons. Et chez nous, comme si l’on ressentait inconsciemment ses vertus, chacun invente ses rituels, renoue à sa manière avec les anciennes traditions. Au-delà du geste religieux ou thérapeutique, l’encens reste une harmonie que l’on peut transporter avec soi.